Le docteur Nadine Schuster aurait très bien pu réaliser son travail de recherche sur l'humain et sa maladie dans un dialogue avec le mathématicien et philosophe Wilhelm Leibnitz, le père de la Monadologie1. En effet, le titre de son ouvrage évoque déjà ce qu'il ne faut pas oublier du questionnement de ce qu’est réellement l’écologie du corps de l'homme, son altération et de ses conséquences à l'échelle universelle. Ainsi, on pourrait entendre Wilhelm Leibnitz l'interroger sur sa conception de « l'écologie intérieure » plus particulièrement, sur la structure et le rôle des pensées négatives. Tous deux tomberaient d'accord : il y a deux écologies, l'extérieure et l'intérieure, liées l'une à l'autre. Les pensées négatives jouent à l'intérieur un rôle essentiel, mais les perceptions négatives de l'extérieur sont aussi nuisibles à l'être -corps et âme- qui les éprouve, c'est-à-dire à la monade centrale. Si Wilhelm Leibnitz et Nadine Schuster avaient pu s'unir pour guérir la monade centrale malade, n'auraient-ils pas pu aller plus loin et retrouver l'harmonie initiale vers quoi tend la recherche de guérison ? Nous ne devrions jamais oublier ce dialogue idéal. Nadine Schuster traite des causes des maladies, présente également les informations fondamentales qu'elle a découvertes et rassemblées sur la maladie du sida, en recensant dix données scientifiques aussi « aberrantes » qu'incontestables. Avançant du mieux connu vers le moins connu, elle produit des statistiques, éclaire des concepts importants - celui de « terrain », celui de « syndromes immuno-déficients » -, et fonde sur ces bases sa conception du Sida: une destruction particulière qui dépend de la conjonction de deux destructions, celle de l'écologie intérieure et celle de l'écologie extérieure de l’être humain.
Le docteur Nadine Schuster aurait très bien pu réaliser son travail de recherche sur l'humain et sa maladie dans un dialogue avec le mathématicien et philosophe Wilhelm Leibnitz, le père de la Monadologie1. En effet, le titre de son ouvrage évoque déjà ce qu'il ne faut pas oublier du questionnement de ce qu’est réellement l’écologie du corps de l'homme, son altération et de ses conséquences à l'échelle universelle. Ainsi, on pourrait entendre Wilhelm Leibnitz l'interroger sur sa conception de « l'écologie intérieure » plus particulièrement, sur la structure et le rôle des pensées négatives. Tous deux tomberaient d'accord : il y a deux écologies, l'extérieure et l'intérieure, liées l'une à l'autre. Les pensées négatives jouent à l'intérieur un rôle essentiel, mais les perceptions négatives de l'extérieur sont aussi nuisibles à l'être -corps et âme- qui les éprouve, c'est-à-dire à la monade centrale. Si Wilhelm Leibnitz et Nadine Schuster avaient pu s'unir pour guérir la monade centrale malade, n'auraient-ils pas pu aller plus loin et retrouver l'harmonie initiale vers quoi tend la recherche de guérison ? Nous ne devrions jamais oublier ce dialogue idéal. Nadine Schuster traite des causes des maladies, présente également les informations fondamentales qu'elle a découvertes et rassemblées sur la maladie du sida, en recensant dix données scientifiques aussi « aberrantes » qu'incontestables. Avançant du mieux connu vers le moins connu, elle produit des statistiques, éclaire des concepts importants - celui de « terrain », celui de « syndromes immuno-déficients » -, et fonde sur ces bases sa conception du Sida: une destruction particulière qui dépend de la conjonction de deux destructions, celle de l'écologie intérieure et celle de l'écologie extérieure de l’être humain. Fascinante vision du problème où se détache péremptoirement, aux vues du stade de la maladie et de l'état d'esprit du malade, l'apparente contradiction d'une faiblesse supposée du système immunitaire. La puissance inspirée de l'impulsion de vie, qui renverse tous les pronostics, est ici prise en compte pour la première fois. Nous percevons LE POIDS DU PROBLEME POLITIQUE DE SANTE soulevé par Nadine Schuster : quelle est la relation de la société humaine avec la maladie de l'individu ? Se cache-t-elle derrière le collectif de la recherche scientifique, et dans les hôpitaux imprégnés de ce savoir où l'individu meurt trop souvent seul et sans la connaissance de la cause réelle de sa maladie ? A-t-elle, cette société, l'intention de maintenir cette attitude indifférente envers le malade, alors que le développement d'une maladie telle que le sida, a un caractère épidémique, et oblige à une considération globale du processus? Notre société, si attachée à la science et à la neutralité morale à la fois, ne risque-t-elle pas de devoir un jour combattre pour sa survie, si de semblables pathologies continuent à surgir ? Nadine Schuster ne propose rien de moins que de mettre une science réelle au service de la santé. Une science réelle ? Toute la science, et non pas des savoirs fragmentaires, si perfectionnés soient-ils. Nadine Schuster lance à la recherche un défi général. Il concerne trois points : L'état présent de la recherche proprement dite, à partir du diagnostic ; L'examen des thérapies, qu'elles concernent directement le processus de la maladie, ou qu'elles relèvent de la recherche appliquée ; L'étude de l'arrière-plan humain et global de la maladie, et la présentation de nouvelles thérapeutiques basées sur l'interaction entre l'autodestruction et la guérison. Mais Nadine Schuster va plus loin, jusqu'au bout de sa vision, prenant courageusement les risques nécessaires, et définit UNE NOUVELLE DIMENSION DE LA SANTE. Tout lecteur conscient pourra constater que le processus « rétroviral », semble déclenché par une faiblesse du système immunitaire, mais dépend aussi d’autre chose. Aujourd'hui, la concentration des énergies sur le traitement de cette seule faiblesse, aboutit à la mise au point de médicaments insuffisants, les essais thérapeutiques étant limités au seul niveau de la thérapie des symptômes. Nadine Schuster apporte aussi la preuve que les maladies auto-immunes ne sont pas autre chose qu'une autodestruction de l'être humain, qui, pour être efficacement combattue, exige la prise en compte de sa totalité, et pas seulement de sa part physique. La guérison dépend, selon elle, de l'équilibre intérieur de toutes les forces et interactions qui génèrent la vie. Ainsi parvient-elle à définir une véritable ontologie médicale où se trouvent englobés l'état d'esprit et l'environnement du malade, la situation de celui-ci étant toujours étudiée dans le cadre de l'entropie générale actuelle. Le corps, fabrique de produits naturels, intègre les interactions minérales, végétales et environnementales, malheureusement si négatives aujourd’hui… Les recherches du Docteur Nadine Schuster nous amènent finalement à comprendre les dysharmonies de la nature humaine comme les conséquences d'un crime. Un crime contre les lois de l'écosystème humain, un crime contre la nature. En fin de compte, ses découvertes relatives à la réparation de l'harmonie entre l’homme et la terre apportent une vision nouvelle de ce qu’est la maladie. Arrivés là, nous pouvons rappeler Leibnitz. Nul doute qu'il verrait ici, dans cette notion « d'état d'esprit », fondement de toutes les harmonies, un renfort décisif aux « petites perceptions » dont dépend le fonctionnement des monades et leur intégration dans la monade centrale. Cette redécouverte de « l'harmonie préétablie » nécessaire à la vie, pourrait assurer la survie de « l'animal rationnel » en péril, et de la terre qui le porte, même si le processus de guérison réclame davantage à l'homme que le traitement de ses symptômes. Les recherches présentées ici par Nadine Schuster donnent un poids considérable à cette approche visionnaire. Pr Josef Maria Häussling Recteur honoraire de l'Université de Witten-Herdecke (Allemagne) Secrétaire Général de l'Université de l'Europe . |